ESTA pour les ressortissants monégasques
Oui : si vous détenez un passeport de Monaco et que vous vous rendez aux États-Unis par voie aérienne ou maritime pour le tourisme, les affaires ou le transit, il vous faut un ESTA. Monaco participe au programme d’exemption de visa depuis 1991.
- Taxe officielle — réglée par vous directement à CBP
- 40,27 $US
La taxe officielle de 40,27 $US comprend 4,00 $US de traitement et 36,27 $US d'autorisation. En cas de refus, vous ne payez que les 4,00 $US de traitement.
Spécifique à Monaco : Monaco n’a pas d’aéroport commercial ; les voyageurs passent par Nice, à quelques minutes. C’est la nationalité monégasque qui vous qualifie — les résidents français de Monaco voyagent avec leur passeport français.
Ce dont les voyageurs monégasques ont besoin
- Un passeport de MonacoIl doit être biométrique : un passeport électronique à puce, portant le petit symbole d’appareil photo sur la couverture.
- La nationalité de MonacoLa résidence ne suffit pas. Si vous vivez en Monaco avec le passeport d’un autre pays, vérifiez si ce pays participe au programme.
- Un motif de voyage admissibleTourisme, affaires ou transit, 90 jours au maximum, arrivée par voie aérienne ou maritime.
- Des antécédents de voyage compatiblesUn voyage à Cuba, en Iran, en Irak, en Libye, en Corée du Nord, en Somalie, au Soudan, en Syrie ou au Yémen depuis 2011 supprime l’admissibilité.
Prix pour les demandeurs monégasques
La taxe est de 40,27 $US, perçue par CBP en dollars américains. Votre banque appliquera son propre taux de change et pourra ajouter des frais sur opération en devise, de sorte que le montant débité ne correspondra pas exactement à 40,27 $US. En cas de refus, seuls 4,00 $US vous sont facturés.
Il n’existe ni réduction pour Monaco ni tarif famille : chaque voyageur paie le même montant, nourrissons compris.
Partir de Monaco
La plupart des voyageurs monégasques partent de Nice. L’aéroport de départ n’a aucune incidence sur l’ESTA : ce qui compte, c’est votre nationalité et le fait d’arriver aux États-Unis par voie aérienne ou maritime. Une correspondance dans un autre pays ne change rien non plus.
Faites la demande au moins 72 heures avant le départ. La plupart des réponses arrivent en quelques minutes, mais certaines passent en examen manuel — et sans autorisation, aucune compagnie ne vous laissera embarquer.
En cas de refus
Un refus n’est pas une interdiction. Cela signifie demander un visa B1/B2 auprès d’une ambassade ou d’un consulat des États-Unis, où un agent consulaire peut examiner votre situation comme il se doit. Que faire après un refus.
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Faites vérifier vos informations avant de payer
Un numéro de passeport mal saisi, et il faut repayer 40,27 $US et tout recommencer. Un vérificateur contrôle d’abord chaque champ avec votre passeport.